jeudi 2 juillet 2009

Gauche ou droite ? la meilleure façon de marcher c'est la démocratie sociale

Nous ne sommes plus en 1981, dès 1983 la « gauche gouvernementale » a fait le choix de s’inscrire dans le libéralisme, le gouvernement de « gauche plurielle » de L.Jospin avec des membres du PC , a mis en place des privatisations du service public, n’a pris aucune mesure contre les délocalisations, ce qui montre contrairement à ce qu’on voudrait nous faire croire, que ce n'est plus un affrontement gauche-droite qui domine la vie politique française.

Certains soulignent que la position du MoDEM sur « un extrème centre » est un leur, le centre n’existerait pas, il faudrait toujours à un moment ou un autre pencher « à droite », à « gauche ».

Je pense que plus que ces notions de « gauche » et de « droite » qui ne sont plus repérables par des valeurs connues et respectées, nous voyons apparaitre en France une recomposition du paysage politique en quatre grandes familles, avec des tendances plus ou moins fortes à l’intérieur de ces familles.

On a ce qu’on appelle « l’extrème droite, ou droite de la droite » avec les souverainistes , les nationalistes, les xénophobes, les protectionnistes, les populistes, les anti européens.

Puis il y a les néo-conservateurs, qu’on appelle « droite » qui sont les héritiers de Reagan et Thatcher, qui avec Barroso sont au pouvoir en Europe et un peu partout à la tête dans les états européenns , dont la France .

Une grande majorité constitue une famille qu’on appelle " sociaux-démocrates" , qui acceptent le système actuel, mais qui ne veulent plus que la ressource humaine soient un « ratio », qui considèrent les individus comme des êtres humains qui doivent être au centre de la société, pas des variables d'ajustement économique, qui souhaitent réguler le système économique, pour éviter les catastrophes sociales comme celles que nous voyons actuellement, et qui prônent un développement soutenable pour laisser aux générations de demain, l’espoir de vivre mieux que leurs parents.

Dans cette famille, les uns penchent plus pour le social, les autres pour la démocratie, les autres pour l’environnemenT, mais tous veulent que l'humain soit le centre de la société.

Puis il y a les anti-capitalistes - anti-libéraux, qu’on appelle « extrème-gauche » , ou récemment « gauche de la gauche » qui pensent que le système économique est mauvais et qu'il faut le changer voir par la révolution de la rue, pour mettre en place un pouvoir de « peuple », les un en renforçant le « parti » qui représente le peuple, les autres en accompagnant les mouvements sociaux, pour que les salariés s’autogèrent.

Comme beaucoup de famille, dans ces composantes chacune de ces familles politiques est divisée, alors il est logique qu’elle cherche à se rassembler.

Que des membres de la famille des sociaux-démocrates, Modem/Cap 21 , PS, Verts, Europe écologie, partis radicaux, partis écologiques,se rencontrent,discutent des possibilités de travailler ensemble,c’est intelligent,j’applaudi,c’est d’ailleurs ce que nous avions fait en 2008,pour l’élection municipale de Sannois, pour construire la liste « Agir pour les sannoisiens ».

Qu’on dise à la « gauche de la gauche » que je ne suis pas de gauche que je suis de droite, et chez les néoconservateurs, que je fais le jeu de la gauche, j’assume, l’important c’est de réunir la grande famille des sociaux démocrates, les vrais , pas ceux de la langue de bois du Congrès de Versailles, qui après avoir prônés la "dérégulation" comme programme politique, opportunément aujourd'hui prône en parôle la démocratie sociale

mercredi 27 mai 2009

Europe : programme Daphné pour homme?

Marielle de Sarnez, Vice présidente du MODEM,et député Européenne, dans son ouvrage « pour aimer l’Europe » (édition Grasset) écrit que c'est une réponse aux questions « que chaque citoyen se pose quand le sujet européen vient à son esprit », « au fil des conversations libres de la vie civique et amicale ».

Dans le cadre de cette " vie civique et amicale" je suis interpellé lorsque page soixante treize de son livre elle écrit : « tous les trois jours une femme meurt sous les coups de son compagnon, ou de son ex compagnon », sans mentionner qu’un homme meurt tous les seize jours, sous les coups de sa compagne, ou de son ex compagne.

Militant pendant plusieurs années au sein d’une association familiale paternelle, j’ai rencontré lors des soirées d’accueil de pères séparés, de nombreux cas d’hommes qui souffraient, privés de leur enfant, accusés à tord de maltraitance, quelques fois griffés, mordus, racontant leurs humiliations, souvent victimes de l’a priori « homme = violence »,« femme = victime ».

Comme me le disait un avocat homme, c’est plus facile de défendre un homme soupçonné de vol, que de violences conjugales, dans ces cas une « consoeur » a plus de chance de convaincre que moi.

Lorsqu’un père subi une non représentation d’enfant, souvent sans aucune aide de l’état pour faire appliquer un jugement rendu par la justice de cet état, ne subit il pas une violence ? une maltraitance conjugale ?

A ce sujet et si on regarde les chiffres, on s’aperçoit que la violence conjugale existe en même proportion chez les couples homosexuels femmes, et on peut s’interroger sur la « comptabilité » des homicides, sur le site http://www.p-a-p-a.org/html/modules/news/article.php?storyid=435 je donne une information récente (Avril 2009) qui montre que ces affaires ne sont pas si simples.

Comme l’écrit Marielle de Sarnez le programme Daphné que développe et finance l’Europe, est une bonne décision pour protéger les plus faibles, encore faut il ne pas désigner à priori un sexe plus faible que l’autre.

Je m’interroge sur une idéologie féministe qui au nom de la protection des femmes, demande que l’homme soit sanctionné toujours plus gravement en matière de violences familiales et qui d’un autre coté développe un discours de libéralisation de la femme sans retenue vis-à-vis des hommes, comme Sophie de Heredia dans Cosmopolitain de Septembre 2002 qui déclare : « il faut mieux libérer de temps en temps la brute qui sommeille en nous, tant pis pour les dommages collatéraux ».

C’est vrai, je l’admet la brute qui sommeille chez tout homme, fait plus de dommages collatéraux, que la brute qui sommeille chez toute femme, mais je ne suis pas convaincu que c’est en désignant un sexe « violent » l’autre « victime » qu’on résoudra le problème, d’ailleurs depuis dix ans, chaque année on annonce des chiffres qui traduisent l’échec des politiques menées.

Dans notre société actuelle, la violence féminine et la violence maternelle sont en hausse (voir statistiques Allo 119), l’agression de l’espèce mâle serait secondaire voir toujours de sa faute, le mâle serait toujours provocateur ?

Malgré les constats que la violence féminine existe, (voir « l’Homme battu » de Sophie Torrent) qu’un homme meurt tous les seize jours de violence conjugales, il n’y aurait pas besoin de structures d’accueil pour hommes battus ? (gérées par des hommes), l’Europe, l’Etat Français n’auraient pour vocation qu'à développer que des structures pour femmes ?

Je pense que malheureusement, tout comme la criminalité, la violence conjugale est un mal qu’il est impossible de faire disparaitre, elle est souvent le fait de tensions passionnelles, désigner un sexe victime de cette violence est à mon avis une erreur, il faut la condamner et contrairement à ce que dit Mme Sophie de Heredia aider les individus (hommes ou femmes)à maitriser la brute qui sommeille en eux, pour éviter des dommages collatéraux.

A lire: La vérité sur les violences conjugales
par Elisabeth Badinter, publié le 20/06/2005 - mis à jour le 24/06/2005

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/famille/la-verite-sur-les-violences-conjugales_485479.html

dimanche 24 mai 2009

Parentalité : concilier vie professionnelle et familiale

Aujourd’hui, 65% des femmes de 15 à 64 ans ont une activité, entre 25 et 49 ans ce taux est de 82% et seulement de 37% lorsqu’elles sont maman de trois enfants.

Le fait d’être parent est un frein au développement de carrière professionnelle des femmes car c’est sur elles que la société fait le plus souvent reposer la charge parentale, l’enfant est malade à l’école, c’est la mère que l’on appelle, le couple conjugal se sépare, c’est chez la mère que le JAF fixe la résidence principale des enfants.

Depuis de longues années, il est de bon ton de s’offusquer de discrimination salariale dont les femmes seraient victimes, aujourd’hui des pères qui décident de s’occuper de leur enfant subissent la même discrimination et doivent renoncer à toute ambition professionnelle, c’est la parentalité qui est mal apprécié en entreprise, pas le sexe féminin.

La parentalité doit cesser d’être considérée comme une tâche uniquement féminine, on doit pouvoir être parent et avoir une place entière en entreprise.

Trop de parents, (les mères plus souvent) sont à temps partiel, avec des salaires bas de l’ordre de 500€

L’allocation parental qui permet de s’arrêter de travailler pour s’occuper de son enfant, est faible (552€) souvent elle précarise le parent qui arrête son activité professionnelle (encore plus souvent les mères)

Le centre d’études de l’emploi, propose de réformer le congé parental, avec une limite à huit mois, en le rémunérant à 80% du salaire antérieur, avec un partage entre le père et la mère.

En plus de salaire bas, beaucoup de parents sont obligés de faire de longs trajets (en étant souvent victimes de transports communs défaillants) et ils ne trouvent pas de structures d’accueils adaptées pour leur enfant.

Les belles promesses au niveau de chaque élection (présidentielle, législative, municipale) concernant la petite enfance, doivent devenir une priorité, il faut dégager des aides financières pour développer des services d’aide aux parents pour la garde d’enfant, avec création d’haltes garderies, crèches d’entreprise ou inter entreprises, crèches communales ou intercommunales, avec des horaires adaptés aux contraintes parentales.

mardi 19 mai 2009

07 Juin, votez pour une Europe unie.

De cafés démocrates, en cafés démocrates, j’écoute et comme beaucoup de citoyens je m’interroge sur les véritables enjeux de l’élection européenne.

Certains, ont la réponse facile, élire tout simplement des députés qui iront siéger au Parlement européen à Strasbourg, oui mais pour y faire quoi ?

Voter des directives qui dans 70%, 80% des cas influencent la législation nationale, c’est vrai et c’est important.

Mais pourront-ils par exemple mettre en place une Europe qui protège mieux les plus fragiles ? stopper le dumping social ,fiscal, monétaire et écologique et surtout l’accélération des délocalisations ?

Plus qu’un « euroscepticisme » c’est une inquiétude populaire face à l’absence de réponse, de projets européens clairs, qui risque de se manifester par une abstention importante.

Ce qu’attendent les citoyens européens, c’est qu’on leur explique en quoi, concrètement l’Europe est présente dans leur vie de tous les jours, en quoi en donnant leur suffrage à telle ou telle liste, ça pourra changer leur quotidien.

En France, comme d’habitude, le débat tourne entre droite, ou gauche, comme le député écossais Graham Watson de l’ADLE, troisième force politique en Europe avec 101 députés, je suis convaincu que droite ou gauche sont responsables d’avoir géré l’érosion des libertés civiles, la dégradation de l’environnement, et la catastrophe de la mauvaise régulation des marchés.

Ce qui m’apparait important c’est plus les projets proposés, ce qui se fait quotidiennement, que le positionnement dans la sphère politique des uns ou des autres, d’autant plus qu’en Europe , la pratique du consensus aboutie que PPE(droite) et PSE (gauche) se mettent d’accord, avec l’aide des autres partis, dont le MoDEM qui en matière de social, de protection de l’environnement est souvent d’accord avec le PSE.

Dernièrement, le chauffagiste qui m’installe une nouvelle chaudière, me disait qu’il était débordé, suite à de nombreuses demandes d’installation de chaudière au gaz, du fait de l’annonce par les médias d’une baisse probable des tarifs du gaz.

Ce que les médias oublient de préciser, c’est que cette baisse ne sera durable, que si nous arrivons à nous regrouper en Europe pour acheter en commun notre gaz à la Russie, et faire pression sur elle.

Les états Européens séparés n’ont pas la taille suffisante, un poids économique important face à des géants comme les USA, la Chine, demain l’Inde, les pays d’Amérique du Sud.

Seule l’Europe Unie, qui représente une puissance commerciale, un marché de 500 millions de consommateurs (plus que les USA par exemple) une monnaie forte avec un euro sain, qui pèse sur les marchés financiers et internationaux, peut garantir aux citoyens européens un avenir meilleur.

Ceux qui prônent un réflexe de protection « nationale » se trompent, seul un dépassement des égoïsmes nationaux pour plus de coopération entre les différends Etats d ’Europe, permettra de gagner en puissance, d’accroitre l’influence de l’Europe sur la scène mondiale, et faire face aux positions dominantes des multinationales

Le 07 Juin 2009, nous pouvons participer à la construction de la première puissance économique mondiale, l’Europe, rien que pour cela ça vaut le coup de VOTER

vendredi 15 mai 2009

Election Européeenne : le 07 Juin disons oui à l’Europe du XXIème siècle.

Les citoyens de l’Europe sont appelés à élire les députés qui les représenteront pendant 5 ans au Parlement européen, pour les français ce sera le dimanche 7 juin 2009, pour élire 72 députés.

Le Parlement européen est un organe collégial qui exerce le pouvoir législatif en Europe, avec une incidence sur le pouvoir législatif (80% des lois environnementales sont de source européenne) en France, entre le 4 et 7 juin prochain, 736 députés seront élus pour représenter 27 Etats membres de l'UE.

Pour une représentativité la plus près du citoyen, huit régions électorales ont été définies: l'Est, l'Ile-de-France, le Massif central-Centre, le Nord-Ouest, l'Ouest, l'Outre-mer, le Sud-Est et le Sud-Ouest, et une circonscription "Français établis hors de France"

Pour se présenter , il faut être citoyen de l'Union Européenne, être agé de 23 ans révolus, pour voter il faut être âgé de 18 ans, domicilié ou résident de longue durée en France et disposant de la plénitude du droit de vote dans son pays d'origine.

Avec le traité de Lisbonne , après l'élection du Parlement européen, le nombre de membres du Parlement européen pour douze Etats membres devrait augmenter, le nombre total de membres du Parlement européen passera de 736 à 754 jusqu'au terme de la législature 2009-2014.

Le Traité européen de Lisbonne a été signé le 13 décembre 2007, tous les Etats membres l'ont ratifié sauf l'Irlande, avec ce traité, les Présidents de la Commission européenne, du Parlement et du Conseil ont aussi signé la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne le 12 décembre 2007.

La Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne consacre les droits des citoyens européens tels que la dignité humaine, les libertés fondamentales, l'égalité, la solidarité, la citoyenneté et la justice, c’est la base d’une identité européenne, avec des valeurs communes, des principes communs, la proclamation de la Charte le 13 décembre par l'ensemble des Etats membres a précédé la signature du traité de Lisbonne

Ce traité de Lisbonne venu après le non au référendum, est -il nécessaire ?

L'Union européenne des douze s'est élargie, ses règles de fonctionnement du passé ne correspondent plus aux nécessités actuelles, pour une Europe plus citoyenne , qui agie, il fallait modifier les institutions et les règles de fonctionnement, le non à une constitution, ne devait pas paralyser le fonctionnement de l’Europe.

Le Traité de Lisbonne ce n’est pas une constitution, (même si il vrai qu’il reprend des idées de la Constitution rédigée par le groupe de travail présidé par l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing) il ne se substitue pas aux traités actuellement en vigueur mais les modifie, c’est un « contrat » d'alliance entre 27 pays membres de l'Union européenne, un nouvel accord pour que les institutions européennes fonctionnent.

En France, malgré un choix d'un non au référendum sur la constitution, le choix a été fait de ratifier le Traité par un vote du Parlement.

Suite à ce vote la loi constitutionnelle modifiant le titre XV de la Constitution, préalable à la ratification du Traité de Lisbonne, a été publiée au journal officiel du 5 février, soit le lendemain de son adoption par le Parlement (députés,sénateurs) réunit en congrès à Versailles.

La loi (n°2008-125) du 13 février 2008 autorisant le chef de l'Etat, a ratifié le Traité de Lisbonne, modifiant le traité sur l'Union européenne, le traité instituant la Communauté européenne et certains actes connexes, a été publiée au journal officiel. Mi-février 2008, la France est devenue le cinquième pays de l'Union européenne à ratifier le Traité, après la Hongrie, la Slovénie, la Roumanie et Malte.

Comme c’est souvent le cas, des dérogations « consensuelles » donnent quelques avantages à plusieurs Etats membres, la Charte des droits fondamentaux ne concernera pas au Royaume-Uni et la Pologne, alors que dans les autres pays elle a une force juridique contraignante .

Le vote à l'unanimité restera la règle en matière de politique étrangère.

Le Royaume-Uni participera "à la carte" aux coopérations en matière policière et judiciaire mais seulement pour ce qui l'intéressent", et l'Italie disposera d'un siège de plus que prévu au Parlement européen en 2009 (73 sièges).

La Pologne, aura un avocat général à la Cour de justice de l'UE choisi parmi ses citoyens , ce qui portera le nombre à 11 juges à la CJCE contre 8 aujourd'hui, elle pourra même en l'absence de minorité de blocage, geler pendant quelque temps une décision approuvée par la majorité.

Fr Bayrou et les députés du MoDEM ont voté ce Traité de Lisbonne car il comprend des avancés importantes pour l’Union européenne et ses citoyens :

-La personnalité juridique reconnue à l’Union européenne ;
-Instauration d’une présidence de 2,5 ans assurée par une personnalité européenne ;
-Extension du vote à la majorité qualifiée et de la procédure de codécision ;
-Création d’un « ministre des affaires étrangères européen » baptisé Haut représentant pour la politique étrangère et la politique de sécurité commune, qui sera vice-président de la Commission européenne ;
-Election du Président de la Commission européenne par le Parlement européen ;
-La valeur juridique donnée à la Charte des droits fondamentaux (sauf Angleterre, Pologne)
-Reconnaissance d’un droit de pétition pour les citoyens européens ;
-Protection des services publics et de leur mode de financement qui est renforcée par un protocole
-Nouvelles attributions importantes dans le domaine de la législation, du budget et des accords internationaux .

Avec un droit de pétition, les citoyens en théorie pourront plus facilement faire entendre leur voix, 1 million de citoyens originaires de différents Etats membres pourront demander à la Commission de présenter de nouvelles propositions.

Le recours accru à la procédure de codécision permet de placer le Parlement européen sur un pied d'égalité avec le Conseil, qui représente les Etats membres, pour la majeure partie des actes législatifs européens.

Le Gouvernement irlandais s'étant engagé auprès de ses partenaires européens, en échange de garanties, à organiser un nouveau référendum avant le mois de novembre 2009 qui sera supporté au moyen d'une vaste campagne d'information de ses électeurs, le Traité pourrait bien finalement entrer en vigueur dès 2010.

Le parlement Européen du XXIème siècle va être important dans notre vie de tous les jours :

Le 07 JUIN 2009 VOTONS ,VOTONS,VOTONS , ne laissons pas les autres décider à notre place.

vendredi 24 avril 2009

L’UMP en « croisière » de rigolade sur l’Europe !

Lors d’une réunion des Jeunes UMP, interrogée sur l'Europe, Rachida Dati a fait des réponses hilares, confuses pas claires,et sur France Info a expliqué : "La politique c'est aussi rire, c'est la vie. Hier on avait un moment de détente avec les Jeunes Populaires, on avait fait une parodie, moi je ne vais pas changer de tempérament j'aime la vie, j'aime rire".

Le MoDem et le PS ont réagi, estimant que Rachida Dati avait fait preuve de légèreté et a exprimé un manque d'intérêt pour l'Europe.

L’UMP, par la voix de Xavier Bertrand son nouveau patron, a dénoncé un « harcèlement de Rachida Dati »

C’est vrai que « l'icône UMP de la diversité » n’est pas épargnée, méprisée par ses confrères magistrats, jalousée à l'UMP (que des caméras retransmettre cette réunion dite « privée » n’est pas un signe de soutien dans son parti) quoi qu'elle fasse, Rachida Dati même devenue maman, symbole intouchable en France, provoque des réactions négatives.

Elle a repris le travail trop tôt, la France s’interroge sur les rumeurs concernant le père de sa fille Zohra Rachida, ses bagues, ses chaussures, ses vêtements estamplillés "grande couture" sont mis sur la place publique, alors qu’elle n’est pas plus bling/bling que les autres femmes du gouvernement, abandonnée par son idole, Nicolas Sarkozy, le nouveau patron de l’UMP, a raison de la soutenir, c’est à l’UMP quelle est le plus critiquée.

Si je partage l’idée que Rachida Dati est quelquefois injustement « chargée » qu’elle est dans le système bling/bling sarkosien, comme tous les autres proches de Nicolas Sarkosy, pas plus, pas moins, je pense que l'Europe est un sujet trop sérieux pour tolérer le second degré, et qu’on ri à ses dépends.

L'Europe, est un sujet déjà aride pour beaucoup de citoyens, il faut plutôt qu’en rire, les intéresser, expliquer, convaincre, proposer un projet de développement européen.

Du coté de l’ UMP , on parle d’une réunion privé avec des jeunes pour" pasticher" les euro-députés, si c’est ça leur conception de l’Europe, et pour une réunion « privée » on peut s’interroger sur les caméras présentes?

L’UMP cherche t-elle à faire grimper l’abstention ? ( pour cacher son manque de volonté d’une politique européenne, et son résultat politique désastreux en France)

L'Europe, c'est sérieux ! Rachida Dati a donné l'impression qu'elle ne maitrisait pas le sujet, voir qu’elle n’en avait rien à faire , je ne sais pas ce qu’en pense les jeunes de l'UMP d’entendre qu’une représentante du gouvernement vient à une de leur réunion pour plaisanter, voir faire la « teuf » !

L’emploi est de plus en plus rare, le pouvoir d’achat diminue les familles sont de plus en plus décomposées souvent par des décisions de justice inéquitables dans le rôle des parents, ou victimes de l'économie en faillite, désolé Mme Dati ça nous fait pas « marrer », la politique qu’on attend ce n’est pas du rire.

Au vu des conséquences de la crise, qu’on mesure à chaque journal télévisé, on ne peut pas aujourd'hui rire en politique, on a besoin au Parlement Européen de députés compétents et qualifiés , qui connaissent leurs dossiers .

jeudi 9 avril 2009

Mettre en place une évolution durable

Le défi de ce début de siècle est de promouvoir une économie humaniste qui se donne pour objectif d’éradiquer la pauvreté dans le monde d’ici 2015, pour respecter le cap fixé par l’ONU en 2000.

Comme Corine Lepage («vivre autrement » chez Grasset) je pense que « la crise est une chance historique de changer le système, de « vivre autrement ».

Nous sommes dans un monde ou chaque jour des initiatives sont prises pour habiter, se déplacer, produire, consommer autrement.

Comme le souligne Corinne Lepage, il faut une nouvelle définition de ce qu’on entend par richesse nationale, qui tienne compte des coûts sociaux comme une nécessité et non une charge à économiser , et des contraintes environnementales à respecter, comme elle l’écrit « si on raisonne croissance/décroissance on ne s’en sort pas. La troisième voie c’est la construction d’une évolution soutenable ».

Je suis d’accord avec son projet d’axer le besoin sur la valeur d’usage, plutôt que sur la possession , faire ce qui est utile plutôt que faire pour paraitre, pour « être », entrer dans un esprit de partenariat coopératif, plutôt que dans un système de concurrence élimination de l’autre.

Comme elle le dit dans son ouvrage « la crise secoue la loi du profit maximum et immédiat. Mais dans une économie de guerre, on gagne de l’argent », le retour « à une croissance pour renflouer les caisses au lieu d’un changement complet de modèle » n’est donc pas à exclure.

Le dernier G20, qui pour certains serait « historique » pourrait n’être qu’un lampion pour éblouir et faire illusion.

La décroissance prônée par d'autres est une utopie , nous sommes condamner à produire plus , mieux et moins cher si nous voulons nourrir une population qui sera de 9 milliards en 2050.

Utiliser au mieux le fonctionnement écologique des écosystèmes au lieu des engrais chimiques, des pesticides, de la motorisation, économiser l’eau par récupération et irrigation intelligente, c’est devenu indispensable, la solution qui respecte la vie sur la planète.

Pourquoi des manipulations génétiques ? Alors qu’on sait qu’elles peuvent avoir des conséquences néfastes sur la santé, et qu’on mélangeant des variétés de culture on peut mieux maitriser le développement de maladies fongicides, voir augmenter le rendement.

Pourquoi des manipulations génétiques ? Alors qu’on sait que des plantes insecticides (il en existerait 2000 espèces selon Michel Griffon, agronome, directeur adjoint de l’Agence nationale pour la recherche) peuvent attirer les insectes nuisibles en vue de leur destruction.

La sortie de crise actuelle ne peut s’envisager que si ensemble nous faisons preuve d’audace, en évitant comme certains le préconisent de tomber dans un égoïsme et un protectionnisme national.